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Côte d’Ivoire : Un centre de formation dans la transformation du poisson avec l’appui du Japon

En janvier 2022, l’exécutif ivoirien a élaboré une stratégie nationale pour la transformation des produits halieutiques. Alors que cette stratégie est mise en œuvre, le Japon a apporté son appui au pays pour la formation des acteurs de la pêche.

Selon l’Agence Ecofin, le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, a inauguré le mardi 22 mars, un centre de formation dans la transformation du poisson. Il est logé au sein de la direction des pêches du ministère des Ressources animales et halieutiques sise dans la zone portuaire à Treichville. Il est ouvert grâce à l’appui du Japon, et est spécialisé dans la fabrication et à la commercialisation du surimi.

« Le surimi est une forme traditionnelle de transformation du poisson dans les communautés de pêche au Japon. L’expérience en Côte d’Ivoire a démontré que les poissons de faible valeur commerciale comme le maquereau, la sardine, le chinchard peuvent être transformés en produits de luxe de grande valeur nutritive et à la portée de tous », explique le ministre.

Le centre est ouvert aux acteurs du secteur de la pêche, en priorité les femmes, avec une capacité d’accueil de plus de 40 stagiaires par session d’une semaine. Notons que cet établissement vient formaliser les formations, car l’organisation japonaise « Umi no Kuni », partenaire du projet, a organisé plusieurs sessions de formation dans le pays.

« Pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture, cette forme de traitement du poisson vient apporter de la variété et de la valeur ajoutée », estime M. Touré qui ne doute pas des avantages d’un tel projet. Pour lui, en plus de garantir les emplois pour les personnes formées, la commercialisation du surimi est une opportunité économique.

En Côte d’Ivoire, la transformation des produits halieutiques reste faible. En janvier dernier, le Conseil des ministres a élaboré une feuille de route pour le développement de ce secteur. L’un des objectifs de cette stratégie est de réduire les importations des protéines halieutiques.

Notons que le Japon multiplie les activités dans le secteur halieutique en Afrique. Début mars, le pays asiatique a accordé environ 165 millions de dollars pour développer la formation dans les métiers de la pêche en Mauritanie.

Source : Ecofin.

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Malick Kane

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